Passage au MH ce matin. Je ne suis pas resté jusqu’à la fin.
Circuit de passes avec combinaison et centre + finition au sol (Peu de buts mais louchet en forme). L’entraîneur adjoint n’a cessé de demander du rythme et de l’application. Par la suite, ils sont partis pour des jeux de conservation puis retour pour une opposition avec une obligation de jouer au sol. Pas trop respecter et pas de grande phase de jeu. Ça reste brouillon pour le moment.
Tanguy avait une attelle au genou, Golezer strapping conséquent à la cuisse, Boutoutaou sur le côté à faire du vélo, Flamarion a quitté le groupe avant l’oppo. Kayi sanda est sorti puis il est rentré en salle mais n’est pas resté longtemps avec le groupe.
VAFC : qui sont les jeunes joueurs intégrés à l’équipe pro pour remonter en Ligue 2 ?
En plus de Kylian Kouakou qui a signé son premier contrat pro au VAFC, Tanguy Liénard, Jules Collet, Calvin Obin et Mamadou Kebbeh, issue du centre de formation, ont intégré l’équipe d’Ahmed Kantari. Sigamary Diara, en charge du recrutement chez les jeunes à VA fait les présentations.
Tanguy Liénard, 19 ans, latéral droit
Au club depuis 2016 après avoir débuté à Marly, c’est un pur valenciennois, attaché au club et qui fréquente les tribunes aux milieux des supporters. On l’a vu à l’œuvre la saison dernière face à Annecy et à Pau. Il évolue à un poste où VA cherche à recruter suite au départ d’Allan Linguet mais il aura une carte à jouer cette saison. « C’est un conquérant, très combatif, qui ne rechigne jamais, assure Siga Diarra. Il doit progresser dans la gestion des émotions. C’est un joueur qu’il faut plus canaliser que motiver mais c’est mieux comme ça. Il a vraiment les valeurs valenciennoises en lui. »
Jules Collet, 19 ans, milieu défensif
Lui aussi est un vrai local. Né à Dechy et passé par Waziers avant d’arriver à VA en 2018 en même temps qu’il a fréquenté le pôle espoirs de Liévin. Depuis, il a gravi les étapes au sein du centre de formation. « Lui, c’est la force tranquille. Il est à l’écoute, très discipliné, présente Diarra. Un joueur comme ça, très intelligent, c’est super pour un entraîneur. Il comprend vite et applique les consignes. »
Calvin Obin, 18 ans, gardien
C’est sa troisième année à VA où il est arrivé en provenance de Saint-Omer. Après avoir joué en U17 et U19, il découvre depuis le début de la préparation, comme troisième gardien, l’étage du haut en partageant les séances avec Jean Louchet et Papa Demba Camara. « C’est un bon gardien, avec des réflexes et un bon pied droit qui lui permet de jouer au pied », juge Sigamary Diarra.
Mamadou Kebbeh, 18 ans, défenseur central
Lui aussi va vivre sa troisième saison à Valenciennes qu’il a rejoint en provenance de Torcy alors qu’il était milieu de terrain. Dans le Nord, il est descendu d’un cran. « Il peut jouer en sentinelle ou en défense centrale et possède une bonne capacité de passe et une lecture du jeu pour casser les lignes, décrit Diarra. Il respire la tranquillité ce qui est primordial à son poste. » La saison dernière, il a évolué avec les U19 et participé à neuf matchs en N3 avec la réserve.
Kylian Koukaou, 17 ans, attaquant
Arrivé de Creil, il y a deux ans, international U17 avec les Bleus, il a déjà signé un contrat pro après une saison en U19 et quelques matchs en N3. Assez pour convaincre l’encadrement du VAFC. « C’est un 9 qui peut aussi dépanner à droite. Il est polyvalent. C’est quelqu’un qui s’arrache. Ce n’est pas pour rien qu’il est en équipe de France », assure Diarra.
Merci Chris.
Si quelqu’un a des infos concernant Diabaté ? Ce n’était pas prévu qu’il soit mis à l’écart de la sorte . Le club comptait sur lui et louchet. La je vois que le jeune Obin est inclus dans la rotation donc Diabate est hors course ?
Quid également de Blanquart?
J’ai cru lire que Diabaté était sur le départ. Le club doit sûrement miser sur Louchet et il est nécessaire d’avoir une hiérarchie claire au niveau des gardiens.
C’est raide pour Diabaté, mais ça peut se comprendre d’un point de vue « gestion du groupe ». D’autre part, Diabaté a besoin de temps de jeu ; je lui souhaite d’en trouver ailleurs, de s’éclater et donc de fermer quelques bouches de l’arrondissement valenciennois.
Je te confirme que Lassana n’a pas été retenu pour poursuivre le projet Valenciennois, alors peut-être qu’il en avait aussi marre d’être numéro 2 et souhaite aussi voir autre chose…
Voici la hiérarchie des gardiens cette saison:
- Jean Louchet (Numéro 1)
- Papa Demba Camara (numéro 2)
- Calvin Obin (numéro 3)
Wait and see…
VAFC : Carnéjy Antoine, l’itinéraire atypique d’un buteur qu’on espère prolifique
Longtemps amateur, un temps chauffeur de bus mais aussi héros de la coupe de France et même international haïtien, Carnéjy Antoine, le nouvel attaquant valenciennois est une sorte d’ovni dans le football d’aujourd’hui. À 32 ans, sa signature à VA est un pari pour le club comme pour lui. Attention, parcours très atypique.
Encore en R2 il y a 6 ans
Oubliez tout ce que vous croyez savoir sur l’itinéraire parfois balisé des footballeurs, Carnejy Antoine est à contre-courant et même encore un peu plus. Un centre de formation ? L’idée ne lui a même jamais traversé l’esprit quand il était en âge d’y prétendre. S’il a tâté un peu de N3 à Noisy-le-Sec en début de carrière, le nouveau valenciennois a aussi longtemps fréquenté les échelons régionaux. Dans les Ardennes, à Prix-lès-Mézières, avec qui il est monté en N3 puis à Saint-Jean-le-Blanc, dans le Loiret. Pour se rapprocher de sa famille installée » en région parisienne, il se retrouve même en Régional 1 en 2016. A Cette époque, « Carny », réfléchit à la suite. « À ce moment-là j’ai même pensé à arrêter le foot. Il fallait que je fasse quelque chose de ma vie. »
«À ce moment-là j’ai même pensé à arrêter le foot. Il fallait que je fasse quelque chose de ma vie»
Chauffeur de bus et buteur en N3
Footballeur amateur, le nouvel attaquant de VA devient chauffeur de bus dans l’agglomération d’Orléans pendant quelques mois. Le VAFC a d’ailleurs largement communiqué sur cet aspect au moment de la signature du joueur. En fait, Carnejy Antoine ne s’est installé que quelques mois au volant même s’il confie « avoir adoré l’expérience ». Avec Saint-Jean, il grimpe les échelons jusqu’en N3 où, malgré une saison compliquée en 2019-2020 conclue par une descente, il flambe avec 18 buts en 23 matchs. « J’ai décidé de me laisser une dernière chance dans le foot, je me suis rajouté une séance individuelle par semaine, j’allais à la salle et je me suis mis d’accord avec mon patron qui adorait le foot, raconte-t-il. Je me suis consacré au foot et il m’a signé un papier pour me reprendre en fin de saison si ça ne marchait pas. » Mais Carnejy Antoine n’est jamais revenu.
« Je sais que tout peut s’arrêter du jour au lendemain »
Star de la Coupe de France en 2020
Passé à Saint-Pryvé Saint-Hilaire à l’été 2019, le Valenciennois abat sa dernière carte en N3 et la Coupe de France va être un merveilleux tremplin. Son club sort Toulouse en 32e de finale grâce à une tête d’Antoine à la dernière seconde. En 16e, son équipe tombe face à Monaco (1-3) mais il marque encore et se fait remarquer. L’été qui suit, malgré une saison avortée par le Covid, l’attaquant touche au but en signant, à 28 ans, son premier contrat pro à Orléans alors en National. La suite du parcours l’a mené en Israël au Portugal ces deux dernières années. C’est là que VA est venu chercher ce joueur pas comme les autres au moins par son parcours. « Je sais que tout peut s’arrêter du jour au lendemain. »
Des rêves de Coupe du monde avec Haïti
Né en France de parents haïtiens, Carnejy Antoine a vu sa résilience dans le foot récompensée par ses premières sélections avec Haïti. Il en compte une dizaine et cultive aujourd’hui un grand rêve : emmener le pays de ses ancêtres à la Coupe du monde 2026. « Avec la qualification d’office des États-Unis, du Canada et du Mexique et la présence de 42 équipes, la voie est un peu plus dégagée. C’est l’année ou jamais. Je serai très heureux de contribuer à la qualification. » S’il n’a plus été appelé depuis septembre dernier, une grosse saison avec VA le remettrait forcément dans les petits papiers du sélectionneur, le Français Sébastien Migné.
Le VAFC dispute son premier match de préparation mercredi 17 juillet à 18h contre l’UNFP au stade Christophe-Laurent à Dutemple.
Merci pour l’article pour ceux qui sont éloignés et qui ne sont pas abonnés à la VDN . C’est toujours un plaisir .
Citation VDN « À 32 ans, sa signature à VA est un pari pour le club comme pour lui. Attention, parcours très atypique »
Dans notre situation est il raisonnable de tenter des paris ?
Embryon de réponse mercredi.
Da Costa venait de N3, c’était un pari, encore plus pour la L2. Donc…
Des exemples et des contre exemples, on peut en trouver une pelle…
Laissons lui sa chance et qu’il réponde sur le terrain
Pour le coup, c’est un pari. Si ça peut en rassurer certains, il a été le plus efficace cette semaine devant les cages pendant les exercices. Alors il n’y avait pas d’opposition certes mais ça allait au fond on était sur du 1/3 à peu près. Quand les autres ne marquaient pas du tout ou très peu.
L’investissement est réel de la part des joueurs, sur ce que j’ai pu voir cette semaine. N’y voyez pas un critique mais plutôt un fait : y’en a pas mal qui sont limités pour un niveau pro. Balle au pied en tout cas.
Quid de Kruse ? C’est bien le seul que j’ai vu désinvesti.
A voir cette semaine contre l’unfp. J’ai hâte de voir ce qu’il en sera. Le stade est prêt à vous accueillir nombreux. Pelouse et alentours Niquel.
Je suis plutôt optimiste concernant Carneji, je pense que c’est le genre de mec qui a la dalle, qui voudra rendre à VA l’opportunité qu’il a eu de joué au plus haut niveau du championnat français de sa carrière.
Souhaitons lui pleine réussite et qu’il nous permettre de re-vibrer à nouveau au Stade du Hainaut !
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Au vu des modestes vibrations qui ont parcouru mon épiderme ces dernières saisons, il ne sera pas compliqué de faire mieux ![]()
https://www.lavoixdunord.fr/1483632/article/2024-07-15/vafc-papa-demba-camara-le-mode-d-emploi
VAFC : Papa Demba Camara a le mode d’emploi
Arrivé au VAFC en provenance du Jura Dolois (N3), le gardien de but Papa Demba Camara s’apprête à endosser un rôle de grand frère dans le vestiaire.
Quand on s’appelle Papa, rien d’étonnant à avoir vocation à encadrer et guider des jeunes vers de grandes réalisations. Papa Demba Camara a surtout été recruté pour son parcours et son vécu et comme son prénom l’indique, c’est bien un rôle d’ancien qu’il va jouer à Valenciennes, en tant que deuxième gardien.
Comme le milieu Rémy Boissier, 30 ans, et l’attaquant Carnéjy Antoine, 32 ans, pour l’heure les seules recrues, le nouveau portier nordiste, 31 ans, coche plusieurs cases voulues par l’état-major du VAFC. Il a notamment un peu de bouteille et aussi connu des montées, comme celle qu’ambitionne Valenciennes, pour retrouver la Ligue 2.
Quand on s’appelle Papa, rien d’étonnant à avoir vocation à encadrer et guider des jeunes vers de grandes réalisations. Papa Demba Camara a surtout été recruté pour son parcours et son vécu et comme son prénom l’indique, c’est bien un rôle d’ancien qu’il va jouer à Valenciennes, en tant que deuxième gardien.Comme le milieu Rémy Boissier, 30 ans, et l’attaquant Carnéjy Antoine, 32 ans, pour l’heure les seules recrues, le nouveau portier nordiste, 31 ans, coche plusieurs cases voulues par l’état-major du VAFC. Il a notamment un peu de bouteille et aussi connu des montées, comme celle qu’ambitionne Valenciennes, pour retrouver la Ligue 2.
Demba Camara l’a vécue avec Grenoble, déjà comme deuxième gardien, en 2018. C’est avec ce bagage que le gardien est arrivé dans le Nord et son atterrissage au Mont-Houy a aussi des allures de joli rebond pour lui. Ces dernières années, Camara – dont le frère est passé par VA de 2012 à 2015 – avait rebasculé dans le foot amateur. Damien Perquis, l’entraîneur des gardiens est d’ailleurs allé le chercher à Dôle, en N3 où Camara ne s’entraînait pas plus que quatre fois par semaine. « Venir ici, c’est une très belle opportunité et je n’ai pas beaucoup réfléchi quand j’ai eu l’occasion, reconnaît le gardien sénégalais, international à deux reprises. Mais je dois aussi être au niveau des attentes alors je bosse beaucoup. »
« Il y a tout ici »
Numéro 2 derrière Jean Louchet, il sera là pour le pousser à ne pas se relâcher autant que challenger les attaquants qu’il aime titiller lors des séances devant le but. « Je vais les embêter parce que c’est quelque chose qu’ils retrouveront en match, sourit-il. Et je considère qu’au foot, même à l’entraînement, il faut toujours jouer pour quelque chose. »
En ce qui concerne le championnat, VA sait ce qu’il veut et Camara a été vite mis au parfum. « L’objectif, c’est la montée mais on ne sera pas les seuls. C’est sûr qu’au niveau des infrastructures, il y a tout ce qu’il faut ici mais ça dépendra de ce que nous, les joueurs, on va mettre sur le terrain. » Même dans un rôle de doublure, comptez sur lui pour le rappeler à ceux qui y seront.
VAFC - UNFP, ce mercredi 18h, à Dutemple
Le national sur la chaîne LFP ?
Les droits TV sont toujours en cours de négociation, et, à priori, on passe toujours avec FFFTV, à voir…
Tant que la n3 ne sera pas professionnalisé , je pense que la plupart des rencontres resteront sur fff.
Info Foot Amateur. La diffusion du National sur FFF TV en danger !
By La redaction -15 juillet 2024L’information va faire du bruit. C’est une certitude. Si tout n’était pas parfait, la prise en charge du National par FFFTV depuis quelques saisons était une vraie réussite qui permettait à la « communauté National » de vibrer tout au long de la saison, au rythme des exploits (ou des déceptions) de son équipe. Chaque vendredi soir, la chaîne de la FFF assurait ainsi la retransmission en direct et en intégralité de toutes les affiches de la journée, à l’exception d’un match décalé, pris en charge par Canal + ces dernières années
Alors pourquoi arrêter une formule qui fonctionnait plutôt bien ? Justement parce que personne ne s’est positionné pour cette affiche décalée, suite à l’appel d’offre lancé par la Fédération. Nous vous l’avions déjà révélé en exclusivité il y a quelques semaines : la FFF n’avait reçu aucune proposition financière. Seulement quelques propositions gratuites et le délai supplémentaire qu’elle s’était accordée pour recevoir d’éventuelles offres n’a selon nos informations toujours rien donné à ce jour. Hors ce sont ces droits TV qui permettaient de financer la retransmission globale du National. Et sans eux…
« Il faudrait un miracle » pour que FFF TV poursuive la diffusion du National
On ne parle pas d’une somme folle : un peu moins de 500 000€ pour produire l’ensemble de la saison. Mais sans cet auto-financement, la situation est bloquée. « Il faudrait un miracle, qu’un diffuseur se manifeste ou que le président Philippe Diallo appuie sur un bouton pour la débloquer, nous a confié un élu proche du dossier. Aujourd’hui ce n’est pas la tendance alors que l’on cherche plutôt à faire des économies. »
Si le miracle n’arrivait pas, l’écran pourrait malgré tout n’être pas tout à fait noir. Selon nos informations, la Fédération continuerait à prendre en charge la diffusion d’une affiche par journée. Pour les huit autres matchs, il faudrait en revanche se contenter d’un résumé vidéo les jours suivants.
Une autre solution pourrait être de laisser les clubs trouver une solution locale. Des premières discussions très informelles auraient ainsi été entamées entre certains clubs et des rédactions locales de France 3. Mais cela ne logerait pas toutes les équipes à la même enseigne et ce sont finalement surtout des matchs à l’extérieur dont sont consommateurs les supporters.
Alors que le championnat n’a jamais été aussi « professionnel » dans sa composition, une non-diffusion de la quasi intégralité des affiches serait un gros pas en arrière et un frein à son développement et à sa visibilité. A un peu un mois du coup d’envoi de la saison, le temps fait désormais plus que presser…
Source : Ouest France
canal plus voulait les matchs le samedi a 15 h30 et le match du lundi a 19h 30 mais la FFF ne veux pas pour l instant si