LEONIDAS a écrit : ↑01 févr. 2026, 12:09
cambronne a écrit : ↑01 févr. 2026, 11:51
VALWAYS a écrit : ↑01 févr. 2026, 11:22
Le club est en mort clinique, c'est un coup de défibrillateur qui est nécessaire et si ça passe par un reset et bien tant pis.
On est déjà passés pas loin de l'échec et mat, on est descendus plus bas, mais il y avait encore des valeurs et des hommes autour qui les véhiculaient, là j'ai l'impression que ce n'est plus le cas.
Tu sais qu’un coup de défibrillateur peut également tuer, s’il n’est pas donné quand il le faut ?
Là, clairement, on joue le maintien. Ce n’est vraiment pas le moment de jouer au con. Tout arrive à point pour qui sait attendre. Réagir maintenant, oui, mais à bon escient. Avec responsabilité. Pas touche aux joueurs, eux sont sur le terrain, pas nous. Ce sont eux qui nous sauverons, pas nous. Une fois sauvés, les mesures à prendre devront être prises et là, oui, nous pourrons et nous devrons peser.
Ce n’est pas la première fois que j’écris ces lignes… Nous n’apprenons pas de notre passé…
donc, on les soutient jusqu'à la fin de saison et on recommence une nouvelle saison de merde, pourquoi cela changerait ? Par l'opération du saint esprit ? Il va y avoir un plan de licenciements en février, des gens vont perdre leur boulot, c'est un club en crise à tous les niveaux . il faut le dire, pas d'excuses
Ce n'est pas ce que je dis. Ce n'est surtout pas le moment, c'est tout. Et pas le bon moyen. Taper sur les joueurs, donc ceux qui peuvent nous sauver, est débile.
Réfléchissons une seconde : que sommes nous ? Des joueurs ? Non. Donc nous je pouvons rien sur le terrain. Or, la seule et unique vérité s'y trouve... Sommes nous des entraîneurs ? Non... Sommes nous propriétaires ? Non... Sommes nous dirigeants ? Non... Sommes nous DRH ??? Non... Pourtant j'en vois pléthore qui le croient... Non, nous ne sommes pas cela, nous sommes bien plus; nous sommes la raison d'être de tous ces gens cités ci dessus : nous sommes leurs CLIENTS. Et ils sont nos fournisseurs. Et nous ne sommes pas contents du tout du service et du produit final. Agissons donc enfin en adultes, en comprenant qu'il s'agit d'une relation client/fournisseur, qu'il n'est pas le moment de couler notre fournisseur, car il est stratégique. Pour certains d'entre nous, il s'agit d'une relation de dépendance, car ils ne peuvent changer de fournisseur. C'est notre fragilité. D'autres ont fait le choix, non pas de changer de fournisseur, mais de ne plus solliciter ses services. Ça a été mon choix sur la fin des années EZ, car la confiance était rompue.
Je constate que les plus véhéments sont les plus dépendants, ce que le club sait pertinemment. Leur dépendance avérée est leur faiblesse...