Exocet a écrit : ↑07 nov. 2021, 12:02 https://le11hdf.fr/mathieu-debuchy-vafc ... -un-match/Donc une abardonado... C'est plus conforme à ce qu'on peut attendre d'un tel joueur...
Dont acte !!!![]()
Mais ça confirme que ça pue dans le vestiaire...
Exocet a écrit : ↑07 nov. 2021, 12:02 https://le11hdf.fr/mathieu-debuchy-vafc ... -un-match/Donc une abardonado... C'est plus conforme à ce qu'on peut attendre d'un tel joueur...
Dont acte !!!![]()
cambronne a écrit : ↑07 nov. 2021, 14:40C'est l'eau de toilette d'EZ, "Zgego Boss", insupportable, irrespirable !Exocet a écrit : ↑07 nov. 2021, 12:02 https://le11hdf.fr/mathieu-debuchy-vafc ... -un-match/Donc une abardonado... C'est plus conforme à ce qu'on peut attendre d'un tel joueur...
Dont acte !!!![]()
Mais ça confirme que ça pue dans le vestiaire...
TOF1077 a écrit : ↑07 nov. 2021, 20:25 Linguet il partira libre à la fin de la saison et il réussira ailleurs.Il avait réellement performé la saison dernière, mais, presque à chaque match, son intense engagement offensif avait fini par coûter un but ou une occasion de but pour l'équipe adverse... Pèché de jeunesse... ce serait bien de le revoir un peu...
Je le trouvais bon comme joueur, si ça se trouve il est démoralisé qu'on lui ai mis un deuxième concurrent à son poste.
Ou alors il était en sur-régime la saison dernière.
phil a écrit : ↑05 mai 2023, 12:46 https://le11hdf.fr/vafc-mathieu-debuchy ... -carriere/
Propos énigmatiques et pleins de colère rentrée... ça sent le règlement de compte à l'issue de la saison.
VAFC – Mathieu Debuchy : « Je ne pouvais plus jouer des matchs de haut niveau »
Après une carrière longue de vingt ans, Mathieu Debuchy a quitté les terrains lors du dernier match du VAFC à Saint-Etienne. Le maintien en poche et encore émerveillé par une sortie grandiose à Geoffroy-Guichard, il revient sur deux années loin d’être simples à VA et sur cette blessure au genou qui a gâché ses derniers mois de joueur pro.
15 Juin 2023 à 12h06
Mathieu, qu’est ce qui vous a poussé à dire stop après vingt ans de carrière ?
« À la reprise après la Coupe du Monde, j’ai commencé à y réfléchir sérieusement. Je ne pouvais pas le dire car il restait encore des matchs à jouer et je ne voulais pas que les équipes adverses puissent en profiter mais j’ai des douleurs au genou droit, je prenais même des anti-inflammatoires pour m’entraîner. En mars, j’ai vu un chirurgien qui m’a dit d’arrêter en fin de saison sinon la prothèse allait arriver dans pas longtemps. C’était obligatoire. Je n’ai plus de cartilage sur le genou, le ménisque est fissuré en trois endroits. J’étais déjà dans une réflexion et ce verdict a accéléré la décision même si je pense que c’était le bon moment. »
Et ça se termine bien, avec le maintien validé à Saint-Etienne…
« Ma priorité était que VA reste en Ligue 2. il y a une passion autour du club, on l’a vu sur la dernière semaine. Et à Saint-Etienne, c’était incroyable, Je ne pensais pas finir comme ça. Je ne pouvais pas rêver mieux. Mes parents étaient là, ma femme et mes enfants aussi. L’accueil des supporters m’a beaucoup touché. Je n’ai fait que trois ans et demi à Saint-Etienne mais je me suis vraiment rendu compte que j’avais marqué les gens. »
Votre arrivée à VA avait surpris il a deux ans alors que vous étiez encore performant en L1, comment cela s’était-il fait ?
« Je voulais me rapprocher de ma femme et de mes enfants qui étaient restés dans le Nord. C’était la priorité absolue une fois que Claude Puel n’a pas voulu que je prolonge à Saint-Etienne. J’ai eu un contact avec Troyes qui ne s’est pas fait. Sinon, je n’ai eu aucune autre proposition ce moment-là. J’ai fait un mois et demi de préparation en solo et un jour j’ai reçu un texto de José Saez pour venir à VA. Deux jours après j’ai vu le coach et le président pendant deux heures. Ensuite ça s’est fait rapidement. Pour moi tout collait et j’arrivais dans un club structuré, avec de la passion. »
« Ce maintien, c’est clairement un miracle »
Y avez-vous trouvé ce que vous attendiez ?
« Ça a été deux saisons fatigantes. Je ne pensais pas que ça allait se dérouler comme ça avec deux maintiens à l’arrache. Et il y a un contexte négatif autour du club, au bout d’un moment, ces mauvaises ondes elles arrivent dans le vestiaire et tout le monde devient négatif. Donc ça ne peut pas fonctionner. »
Cette mauvaise atmosphère, elle est liée à quoi selon vous ?
« Tout le monde, a une part de responsabilité. Moi je m’entends très bien avec le président et son fils, ils ont une passion pour le club même s’ils ont fait des erreurs comme tout le monde. Nous aussi sur le terrain. Et les supporters également même si ça ne va pas plaire que je le dise. Quand tu vois la mobilisation sur le dernier match, pourquoi n’avoir pas fait ça avant ? Nous les joueurs, sommes en haut de l’échelle des responsabilités mais le climat général était anxiogène. Tout le monde se tire dessus, il ne faut pas continuer comme ça. »
Cette saison, le maintien est validé encore plus sur le fil que l’an dernier…
« Ce maintien, c’est clairement un miracle même si on a fait les choses pour aller le chercher. On s’en sort très, très bien. Mais deux saisons comme ça, il faut faire attention, ne pas trop jouer avec le feu. »
« Je n’ai pas été performant comme j’aurais voulu l’être »
Vous avez quand même pris du plaisir sur ces deux dernières saisons ?
« Dans le vestiaire oui car on s’entendait bien malgré le contexte mais moins sur le terrain. Parce que je n’ai pas été performant comme j’aurais voulu l’être. Mon souci de genou est arrivé en mars de ma première saison, la douleur était quotidienne et je ne m’entraînais parfois qu’a parti du jeudi, je n’étais qu’à 30-40 % à l’entraînement et ça n’a jamais été mon mode de fonctionnement. Mentalement, c’était dur car j’ai subi. J’ai été honnête avec Nico (Rabuel). Sur un ou deux matchs j’étais encore moins performant et je lui ai dit ‘ne te prends pas la tête avec moi, je ne peux plus.’ Je ne pouvais plus jouer des matchs de haut niveau. Quand Ahmed est arrivé, je lui ai dit la même chose. La priorité c’était le maintien et moi j’essayerai d’accompagner le groupe. »
Donc sur la fin vous êtes davantage dans un rôle d’adjoint d’Ahmed Kantari que de joueur…
« Oui c’est ce qu’on a essayé de mettre en place, à ma demande, je deviens une sorte de relais dans le groupe. Je n’ai pas subi ça cette fin où je jouais moins. »
À votre arrivée, la possibilité d’une reconversion au sein du club avait été évoquée, qu’en est-il ?
« Oui c’était décidé mais je n’ai pas donné suite car je ne le sentais pas de continuer dans cet environnement justement. Je vais m’investir à l’US Lesquin (R1) et passer mes diplômes d’entraîneur. »