À partir du moment où on veut la victoire de l'Italie, parce que des energumenes ont brulé des drapeaux ou parce que certains joueurs belges ont été mauvais perdants en 2018... C'est du nationalisme, et pas le nationalisme que j'aime. Le nationalisme qui s'attache à l'accessoire (drapeau, un match de foot... ), donc un nationalisme de clocher...
J'aime le nationalisme positif qui croit en notre modèle culturel et ouvert, et qui se bat pour ces valeurs qui sont bien plus importantes que les accessoires : la liberté, l'égalité et la fraternité.... car mes amis belges ne sont pas mes seuls amis, surtout dans le football. J'ai félicité les Portugais en 2016, la France était injouable en 2018 comme l'Espagne avant elle. Le plus beau champion des 10 dernières années (pas forcément le plus fort)? L'Allemagne de 2014. Pourtant je ne suis pas germaniste pour deux sous.
Certains auraient peut-être aimé que l'Italie gagne à la 121eme minute sur un penalty imaginaire, marqué grâce à une faute de main de Courtois, histoire de voir rager les Belges. Ce n'est pas ma philosophie, et je suis content que le football, l'envie de jouer, ait gagné. Je sais aussi que c'est loin d'être gagné pour l'Italie, chaque match est une finale et a sa propre vérité... Et je sais aussi que De Bruyne était diminué, mais ça c'est le jeu aussi, être prêt au bon moment.