Article VdN
Valenciennes est bien à vendre. Eddy Zdziech et son fils Cédric sont venus l’annoncer aux joueurs et au staff ce mardi matin avant l’entraînement au centre technique du Mont-Houy. Le président a expliqué qu’après quatre ans à la tête du club, il s’était résolu à passer la main si un projet intéressant et ambitieux venait à émerger.
Eddy Zdziech est semble-t-il apparu très affecté, ému aux larmes à plusieurs reprises, devant les joueurs qui ont été marqués et touchés par son intervention. Il a confié une forme de lassitude et de découragement après l’enchaînement des événements la semaine dernière : la réunion houleuse avec des supporters mercredi ; la sortie surprise de Patrick Partouche vendredi après-midi annonçant qu’il était toujours candidat à un rachat ; et la défaite 4-2 vendredi soir à Grenoble au bout d’un match où l’équipe a été battue dans l’envie.
Partouche et d’autres candidats ?
Le VAFC est donc à vendre et la balle est désormais dans le camp des éventuels repreneurs parmi lesquels Patrick Partouche, à l’origine de ce possible changement de cap, semble le mieux placé. Le patron du groupe Partouche (casinos), qui a toujours indiqué qu’il ne ferait pas d’offre tant que le club ne serait pas à vendre, a maintenant la possibilité de le faire et se retrouve logiquement en pole position, devant de possibles autres candidats qui ont semble-t-il pris des renseignements ce week-end.
De quoi faire monter les enchères ? C’est une possibilité pour Eddy Zdziech, qui attend désormais une offre de reprise sérieuse, si possible assez rapidement pour ne pas laisser le trouble s’installer. Le président rappelle souvent que lui et ses actionnaires ont injecté environ 6 millions d’euros depuis quatre ans (achat de parts, liquidités, etc.) pour faire vivre le club. On peut imaginer que ce chiffre n’est pas anodin dans son esprit et qu’il pourrait représenter une base de négociation avec un éventuel acquéreur.
Valenciennes est bien à vendre. Eddy Zdziech et son fils Cédric sont venus l’annoncer aux joueurs et au staff ce mardi matin avant l’entraînement au centre technique du Mont-Houy. Le président a expliqué qu’après quatre ans à la tête du club, il s’était résolu à passer la main si un projet intéressant et ambitieux venait à émerger.
Eddy Zdziech est semble-t-il apparu très affecté, ému aux larmes à plusieurs reprises, devant les joueurs qui ont été marqués et touchés par son intervention. Il a confié une forme de lassitude et de découragement après l’enchaînement des événements la semaine dernière : la réunion houleuse avec des supporters mercredi ; la sortie surprise de Patrick Partouche vendredi après-midi annonçant qu’il était toujours candidat à un rachat ; et la défaite 4-2 vendredi soir à Grenoble au bout d’un match où l’équipe a été battue dans l’envie.
Partouche et d’autres candidats ?
Le VAFC est donc à vendre et la balle est désormais dans le camp des éventuels repreneurs parmi lesquels Patrick Partouche, à l’origine de ce possible changement de cap, semble le mieux placé. Le patron du groupe Partouche (casinos), qui a toujours indiqué qu’il ne ferait pas d’offre tant que le club ne serait pas à vendre, a maintenant la possibilité de le faire et se retrouve logiquement en pole position, devant de possibles autres candidats qui ont semble-t-il pris des renseignements ce week-end.
De quoi faire monter les enchères ? C’est une possibilité pour Eddy Zdziech, qui attend désormais une offre de reprise sérieuse, si possible assez rapidement pour ne pas laisser le trouble s’installer. Le président rappelle souvent que lui et ses actionnaires ont injecté environ 6 millions d’euros depuis quatre ans (achat de parts, liquidités, etc.) pour faire vivre le club. On peut imaginer que ce chiffre n’est pas anodin dans son esprit et qu’il pourrait représenter une base de négociation avec un éventuel acquéreur.
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