• Merci MONSIEUR Jean-Raymond Legrand

 #1084630  par alVAro
 
Deux cas de figure :
- le mongol qui se laisse mener par le bout du nez par Zdziech.
- ceux qui s'en voudraient de se rendre compte qu'ils ont été manipulés en 2014 car, quelque part, avoir aidé à pousser JRL vers la sortie, c'est avoir aidé à l'intronisation de Zgeg, donc être en partie responsable de la situation du club.

Les deux catégories s'interpenetrent dans la bêtise voire la jalousie. Rien à tirer de ces gens-là.

Martel et Nicollin ont connu aussi des descentes en L2, ça ne les a pas empêchés de gagner. Par contre, huit bientôt neuf ans de L2 consécutifs, ce n'est pas pour Loulou, ni pour Gervais...
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 #1084650  par bonnel
 
:lol: :lol: :lol: je rigole quand je pense que ZE c'est permis de critiquer la mauvaise gestion de JML 'est vraiment l 'hôpital qui se moque de la charité :lol: :lol: :lol: :lol:
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 #1084664  par lubanski
 
hug a écrit : 13 juil. 2022, 13:34
lubanski a écrit : 13 juil. 2022, 12:05 Ce lundi, il y avait un article sur JRL dans la VDS magazine. Quelqu’un peut-il faire un résumé ou publier l’article ?
La scène avait eu son petit moment de gloire. Pas un buzz dans ce qu’il sous-entend aujourd’hui lorsque le moindre moment qui sort de l’ordinaire circule en boucle sur tout ce qu’internet compte comme réseaux sociaux, mais quiconque suivait le football français il y a dix ans n’avait pu y échapper.
On est en septembre 2013 et le PSG alors au début de l’ère des Qataris vient de s’imposer au stade du Hainaut (0-1) mais quelque chose ne plaît pas à Zlatan Ibrahimovic. Comme il en avait parfois la fâcheuse habitude lorsqu’il évoluait à Paris, le Suédois regagne les vestiaires en maudissant la terre entière jusqu’à ce que quelqu’un se mette en travers de son chemin. Trente centimètres plus bas, c’est Jean-Raymond Legrand, alors président du VAFC, qui vient au contact du quasi double-mètre de l’attaquant parisien. Lequel le toise en retour de toute sa condescendance sous l’œil des caméras. « Il ne savait pas qui j’étais et je pense qu’il s’en foutait royalement. Je ne sais pas pourquoi mais il était très énervé, il hurlait contre VA. Je n’aime pas les gens qui s’y croient et roulent des mécaniques donc je me suis dit que j’allais le calmer un peu et je me suis approché. On s’est frotté puis il a continué sa route en râlant. Ça l’a encore plus énervé car il a balancé son brassard de capitaine que j’ai récupéré derrière. Je l’ai offert à mon petit-fils qui doit toujours l’avoir d’ailleurs. » La scène racontée aujourd’hui avec malice par l’ancien président valenciennois dit beaucoup de choses du destin de celui qui fut catapulté président de VA de 2011 à 2014 alors qu’il en était un fervent supporter. Trois années faites de haut et de bas ponctuées par une descente en Ligue 2 et un sauvetage in extremis du club sur le plan financier, durant lesquelles il n’a jamais abandonné une authenticité qui détonnait dans un milieu qu’il découvrait. Trois années, aussi, qu’il n’était pas préparé à vivre malgré un amour sincère pour le VAFC.
Le resquilleur
de Nungesser
Car avant de bomber le torse face à Zlatan dans le tunnel ou de s’asseoir dans la corbeille présidentielle, le bonhomme né il y a 65 ans à Valenciennes a longtemps dû trouver d’autres moyens pour voir jouer son équipe favorite. Quitte à resquiller un peu pour entrer à Nungesser. « Jusque 14-15 ans, je ne pouvais pas me payer de place donc on longeait la voie de chemin de fer puis on passait en dessous des plaques qui entouraient l’accès au stade. Sinon je m’arrangeais toujours pour arriver à la mi-temps quand c’était gratuit pour entrer, se souvient JRL qui vit alors à une dizaine de kilomètres de l’antre de VA mais passe les jours de matchs chez une tante dont la maison est voisine du stade. Et la finalité de ces journées-là était de savoir comment on allait faire pour voir le match. J’ai toujours été supporteur de Valenciennes. »
S’il a rapidement eu de quoi entrer honnêtement à Nungesser, c’est que Jean-Raymond Legrand a vite été mis à l’ouvrage et s’est endurci le cuir dans les industries du territoire qui l’a vu naître. Apprenti coupeur de verre dans une miroiterie dès 16 ans, il passe ensuite le permis poids-lourds, devient chauffeur de camion-poubelle et gravit les échelons dans le milieu des déchets. Directeur d’agence, il passe cinq ans à Liège pour lancer une filiale en Belgique avant de revenir, toujours au sein du groupe Suez, à Lourches, où il va faire la rencontre qui a chamboulé son existence. « Un jour, un client me dit : Je vais céder mon entreprise et c’est vous qui allez la reprendre . J’ai réfléchi car j’étais quand même sur une belle progression chez Suez, se souvient Jean-Raymond Legrand. Mais il m’a aidé financièrement à reprendre son activité de recyclage de ferraille. On faisait 12 millions de francs de chiffre d’affaires quand je suis arrivé et 45 millions d’euros quand je l’ai quittée. M. Royer, qui est décédé en 2006, a été mon père spirituel. On a beaucoup et très bien travaillé ensemble. C’est ce qui m’a permis de faire ma vie et de gagner de l’argent. Je n’oublierai jamais ce qu’il a fait pour ma famille et moi. Je lui disais souvent que j’ai eu de la chance de le rencontrer . »
Le duo profite aussi de la hausse du cours de l’acier et lorsque la société est revendue en 2011, JRL a les reins assez solides pour venir en aide à son club de toujours et prendre un nouveau virage dans sa vie : celui qui le mène à la présidence du VAFC.
Un ticket d’entrée
à 5 millions d’euros
Le changement de statut a en fait été amorcé un an plus tôt. En 2010, après une décennie de succès sportif au basket avec l’USVO puis de redressement du VAFC remonté en Ligue 1 en 2006, Francis Decourrière décide de passer la main. Le club a aussi besoin d’argent et Jean-Raymond Legrand, qui est alors un partenaire minoritaire du club, passe à la vitesse supérieure en injectant 5 millions d’euros. « Jusque-là, j’étais juste l’industriel local qui peut se permettre d’investir un peu dans son club préféré. Mais si je ne les mets pas, le club tombe en CFA. Et moi j’étais toujours supporteur, j’allais à tous les matchs, j’avais les maillots des joueurs… »
Le deal est le suivant : Francis Decourrière assure encore un an de présidence et Jean-Raymond Legrand doit prendre sa suite après avoir découvert les arcanes d’un univers qu’il ne connaissait pas le moins du monde. Jamais dirigeant d’un petit club, JRL a pour lui son chéquier et son amour du VAFC ainsi qu’une présence assidue dans les tribunes au moment où il est propulsé président à la faveur de son investissement salvateur. Logiquement, les premiers instants sont idylliques pour celui qui, gamin, devait frauder pour entrer à Nungesser. « Être président n’a jamais fait partie de mes plans mais c’était quand même attirant pour quelqu’un qui était un simple supporteur. C’était même extraordinaire de devenir patron d’un club de Ligue 1. » D’autant que la mariée est plutôt attirante à l’époque : VA entame une sixième saison d’affilée dans l’élite et prend possession d’un stade du Hainaut flambant neuf inauguré le 26 juillet 2011, deux jours avant l’entrée en fonction de Jean-Raymond Legrand. Pour un passage de témoin, on fait difficilement mieux. « Symboliquement, c’était parfait, avec la fin de Nungesser, confirme un proche du club à l’époque. C’était un gars du coin qui a de l’argent et aide le club, amené par Francis Decourrière en plus. Quand Jean-Raymond Legrand arrive, il est sur un piédestal. Même si passer après Decourrière qui a transformé en or tout ce qu’il a touché, ça peut être risqué… »
D’autant plus que les deux hommes ne vont jamais vraiment réussir à travailler ensemble, Francis Decourrière goûtant assez peu la volonté trop marquée de son successeur de vouloir tuer le père quitte à effacer toutes traces de son empreinte au sein du club, quand Jean-Raymond Legrand reproche à celui qui lui a mis le pied à l’étrier, et dont l’influence sur tout ce qui se passe à Valenciennes n’est plus à démontrer, d’agir en sous-main pour garder le contrôle du club. Onze ans après, ni l’un ni l’autre n’ont souhaité revenir sur cette transition ratée, Jean-Raymond Legrand assumant tout de même sa façon de faire : « Quand on est actionnaire majoritaire et qu’on a mis de l’argent, j’estime qu’on a le droit de décider. »
Opération
porte-ouverte
Le nouveau patron découvre donc un milieu qu’il voyait jusqu’ici de loin. Et de ses relations avec les médias en passant par les discussions avec les agents jusqu’à la gestion quotidienne d’un groupe de joueurs pros, Jean-Raymond Legrand fait à sa manière : « Simple, entier, très humain mais aussi influençable et avec un besoin d’être dans la lumière », résume un ancien salarié du club qui l’a vu arriver. « J’ai complètement découvert ce milieu, confirme Jean-Raymond Legrand. Maintenant je suis rodé mais c’est surprenant quand on n’y connaît rien avec les journalistes. Dès qu’on fait un truc on a les caméras sur nous, dès qu’on parle il y a un article derrière. Il fallait faire attention ce que je n’ai pas su faire en tant que jeune président. Ce qui me plaisait, c’était qu’on parle de Valenciennes. Alors j’aimais bien raconter pour mettre le club en avant et changer un peu. Mais avec le recul, ce n’était pas la bonne formule. »
La méthode JRL c’est donc un vrai bonheur de journaliste dans un milieu du foot pro pas encore aussi claquemuré qu’aujourd’hui mais qui avait déjà tendance à se replier sur lui-même. Dans n’importe quelle rédaction, venir à Valenciennes était l’assurance d’avoir accès aux joueurs pour des entretiens en plus des traditionnelles conférences de presse d’avant match. Sans parler d’un président pas loin d’être joignable 24h/24. « Je voulais que ça soit convivial car je suis comme ça, ce n’est pas une posture. Mon but était de faire plaisir », insiste l’ancien président qui indique avoir toujours de nombreux contacts parmi les journalistes côtoyés à l’époque. Notamment celui de Pierre Menes qu’il n’hésitait jamais à joindre lorsqu’il faisait la pluie et le beau temps à la grande époque du Canal Football Club. « Je l’appelais surtout la dernière année quand on avait de mauvais résultats. Je lui disais : Ne dis pas de connerie, n’y va pas trop fort . Mais il ne m’a pas toujours écouté… »
Cette manière de faire bien à lui, cette proximité revendiquée et qui détonne dans le milieu, Jean-Raymond Legrand l’exporte aussi avec ses joueurs et assume de n’avoir pas totalement enlevé son maillot de supporter au moment d’enfiler le costume de président. « J’étais proche d’eux, j’étais le papa de tout le monde. On m’appelait JR ou Jean-Raymond, pas président. Je n’aime pas les titres. En fait, j’étais plutôt le pote que le président et j’aurais sans doute dû mettre plus de distance mais eux ils aimaient ça et moi aussi. Même si pour réclamer une double prime ils savaient très bien m’appeler président », raconte-t-il aujourd’hui en embrayant sur le plaisir qu’il a eu à retrouver quelques-uns de ses anciens joueurs (Pujol, Da Silva) en arrivant à Saint-Amand (R1). « Ce n’était pas quelqu’un du système, il n’avait pas les codes. Il ne mettait aucune barrière avec les joueurs. On était au début des smartphone et il pouvait venir en voir certains et dire : T’as vu, j’ai acheté le dernier téléphone . Pour quelqu’un comme Anthony Le Tallec passé par Liverpool c’était vraiment un autre monde. Mais je pense vraiment que les joueurs aimaient ça, illustre un témoin de l’époque. En fait, son modèle c’était Louis Nicollin, à la différence que Nicollin a grandi avec son club quand lui est arrivé tout de suite tout en haut et n’a pas toujours été bien conseillé. Certains en ont profité. »
Le fiasco Aboubakar
Jean-Raymond Legrand ne s’en cache pas : pendant ses trois années de présidence, il n’a pas fait que des bons choix : « Je n’ai pas choisi ni écouté les bonnes personnes. Si c’était à refaire, il y aurait des choses bien différentes », promet-il aujourd’hui. De l’avis général, ce qui symbolise le plus un entourage mal intentionné ou pas au niveau, c’est la gestion du cas Vincent Aboubakar. L’attaquant camerounais, déniché en 2010 par Henri Zambelli, le responsable du recrutement de l’époque, est parti libre à Lorient en 2013 avant d’être transféré un an plus tard à Porto pour 13 millions d’euros. « J’ai trop écouté, plaide aujourd’hui JRL dont la sortie en interne à l’époque (« J’aurais payé pour qu’il s’en aille ») a pourtant marqué les esprits. Je le laisse partir par dépit, en me disant que je fais une connerie alors qu’on a négocié une prolongation. Mais je sais aussi qu’il va coûter au club s’il reste car il ne jouera pas. Alors qu’en fait, quand on voit combien Lorient l’a revendu, c’est peut-être lui qui peut sauver le club… »
La langue bien pendue de Jean-Raymond Legrand lui joue aussi des tours début 2014 quand Lens cherche un refuge pour la saison suivante pendant la rénovation du stade Bollaert. Lille et Valenciennes sont sondés et ni Michel Seydoux ni Jean-Raymond Legrand ne débordent d’enthousiasme à l’idée d’accueillir le voisin artésien pendant toute une saison. Puis le second se lâche : « Valenciennes n’est pas la poubelle du Nord Pas-de-Calais », balance-t-il dans le quotidien 20 Minutes. Depuis, ce n’est plus vraiment le grand amour entre Lensois et Valenciennois. « J’assume la décision mais je n’aurais pas dû dire ça, c’était une mauvaise parole », admet l’ancien président qui ajoute encore la venue avortée de Valère Germain, OK pour être prêté à VA par Monaco, au rayon des choses qu’il ferait autrement. « D’expérience, le président décide et le coach prend ce qu’on lui donne », assure-t-il désormais avec la conviction de celui qui ne se fera pas avoir deux fois.
Malgré les moments compliqués et l’épilogue difficile, Jean-Raymond Legrand, huit ans après la fin de son aventure présidentielle, conserve un tas de bons souvenirs au moment de se rejouer le film. « J’ai même passé des moments incroyables, c’est ce que je retiens car on ne peut pas revenir en arrière. » Au panthéon de ses souvenirs, la victoire éclatante en octobre 2012 contre Marseille, ce qui n’est jamais anodin à Valenciennes, figure tout en haut. « On gagne 4-1, sous un grand soleil, le stade est plein. Ce n’était que du bonheur de voir les gens heureux. C’est d’ailleurs ce qui m’a toujours poussé : faire plaisir aux gens qui venaient au stade . »
Gil, « le début de la misère »
Quitte à se ronger les sangs pas peur de décevoir ; alors chaque match n’est pas loin d’être une souffrance pour un président passionné comme il pouvait l’être. « Les jours de matchs j’étais un malade mental et je m’en excuse encore auprès de ma famille, explique-t-il aujourd’hui. La nuit d’avant, je ne dormais pas. J’arrivais vers 13 heures au stade et je restais seul dans mon bureau puis je voyais les gens arriver peu à peu. Je savais que quand untel était là c’est qu’il était telle heure… Puis peu à peu, je rentrais dans mon match, j’allais accueillir le président adverse. Quand on gagnait c’était formidable mais quand on perdait, c’était vraiment compliqué. » Si les deux premières saisons, bouclées en 12 e et 11 e positions, sont réussies, la troisième de l’ère Legrand est un calvaire marqué par une 19 e place et un retour en Ligue 2 en 2014.
L’ancien patron du club situe pourtant « le début de la misère » à l’aube de l’année 2013, lorsque le défenseur brésilien Gil décide de ne pas revenir au club après la trêve hivernale. Bien qu’il soit sous contrat, le VAFC finira pas être contraint de trouver un arrangement avec le joueur pour le libérer sans perdre trop d’argent. « Il nous a claqué dans les pattes et il m’a baladé alors qu’on a fait beaucoup pour lui. Ma femme faisait même ses lessives quand il n’avait pas encore de logement, se souvient JRL. Il était très bon, le meilleur défenseur de Ligue 1 selon moi à l’époque, avec une forte valeur marchande, mais il n’a jamais voulu revenir. J’en ai passé des nuits sur cette histoire… »
Du sel dans la surface
Les moments d’insomnie sont devenus encore plus nombreux en 2013-2014, lorsque les résultats sportifs décevants se sont télescopés avec des finances dans le dur et un président qui ne pouvait plus combler le déficit structurel. « J’avais prévenu que je ne voulais plus remettre mais personne ne m’a écouté, raconte l’ancien patron. Comme en plus on n’a pas réussi à se maintenir, c’est devenu très compliqué. »
« Ce qu’on peut lui reprocher c’est de ne pas avoir anticipé une descente, recadre un supporteur de longue date. Mais personne ne lui en a voulu car il était très passionné, sans doute un peu trop, et très proche des supporters. Il a aussi eu le mérite de se battre jusqu’au bout pour sauver le club en y mettant beaucoup d’argent. » Parfois, aussi, en misant sur l’irrationnel comme lors d’un match à Bordeaux où les caméras le filment en train de verser du sel dans les surfaces de réparation pour conjurer le sort d’une équipe en panne d’efficacité depuis plusieurs matchs. « Une connerie, en sourit aujourd’hui Jean-Raymond Legrand. Ça m’a pris à l’hôtel avant le match, c’est un truc de famille qui dit que quand il y a un mauvais sort il suffit de mettre un peu de sel pour qu’il s’en aille. Je me suis dit : Comme il n’y a rien qui va, autant essayer . Je n’avais pas vu les caméras et puis évidemment on a perdu sans marquer de buts. » « C’est risible, bien sûr, mais qui peut faire ça à part un vrai passionné, questionne un témoin de l’époque. JR aurait fait n’importe quoi pour sauver le club et les supporters le savaient même s’il a fait beaucoup de mauvais choix. D’ailleurs regardez : il est président d’un club qui descend en Ligue 2 et frôle le dépôt de bilan, n’importe qui aurait terminé avec du goudron et des plumes sur la place d’Armes alors que lui a été célébré quand le sauvetage a été prononcé en juillet 2014 . »
Avant cela, il y a eu un ultime match à domicile en Ligue 1 contre Monaco (1-2). VA est déjà relégué et les caméras filment un Jean-Raymond Legrand à la mine sombre en tribune lorsque son portable sonne : c’est Loulou Nicollin. « Arrête de faire la gueule, souris. J’ai connu ça plusieurs fois dans ma vie, tu vas t’en sortir », lui lance l’ancien président de Montpellier. « Merci de ton appel Loulou, ça me fait plaisir mais c’est compliqué quand même », réplique JRL, qui sait que les semaines à venir vont être très difficiles pour éviter la catastrophe. Et comme un ultime coup du sort, Valère Germain venait même d’ouvrir le score.
«Jusque 14-15 ans, je ne pouvais pas me payer de place donc on longeait la voie de chemin de fer puis on passait en dessous des plaques qui entouraient l’accès au stade.»
Merci pour cet article très intéressant où JRL confesse certaines erreurs. Fautes avouées…
 #1084685  par Stephane
 
alVAro a écrit : 13 juil. 2022, 14:30
il est président d’un club qui descend en Ligue 2 et frôle le dépôt de bilan, n’importe qui aurait terminé avec du goudron et des plumes sur la place d’Armes
Alors celle-là, j'aimerais bien savoir qui l'a dite, parce que je suis franchement mort de rire :
1 d'abord JRL est le mec qui a mis le plus de tunes dans VA dans toute l'histoire de notre club. Donc ce n'est pas n'importe qui.
2 j'attends le goudron et les plumes pour Zgeg... lui qui nous fait frôler le dépôt de bilan toutes les saisons depuis 8 ans, et ne se sauve qu'en bradant notre actif sportif

Sinon, pour le dossier Aboubakar, pour Valère Germain et aussi pour ne pas avoir voulu faire venir Waris libre en début de saison 2013-2014, Daniel Sanchez va te faire enculer.
Et merci Zambelli pour Daniel Sanchez aussi.
J'ai participé à cette article mais pas sur que cette citation viens de moi, mais faut le prendre plutôt du côté positif.
 #1084687  par alVAro
 
Salut Stef. Il faut prendre l'ensemble de la question ; le positif et le négatif. Là, dire qu'il aurait dû terminer avec du goudron et des plumes pour être descendu en L2, c'est oublier que le mec nous a sauvés de la CFA en 2010... Même en 2014 il sauve d'ailleurs.

Le goudron et les plumes c'est pour les tricheurs (comme Zdziech). JRL, lui, n'a jamais triché, pas à VA en tout cas.
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 #1084793  par Heisenberg
 
alVAro a écrit :JRL, lui, n'a jamais triché, pas à VA en tout cas.
Le retour de Carlos Sanchez et le transfert de Lindsay Rose à Monaco, ça compte ou pas ? :lol: :lol:
 #1084801  par alVAro
 
C'est toi qui donnes des leçons sur la tricherie le troll?

Rose et le transfert à Monaco? Il a signé à Lyon. 😂
Carlos Sanchez. C'était de l'optimisation fiscale dans l'intérêt du club. Ça a été proposé par Sanchez le temps que son épouse accouche à Valenciennes.

Quand José Saez disait "je n'ai jamais triché", tu crois sérieusement qu'il pensait ne jamais avoir triché sur un terrain de foot? Rien que son célèbre coup de coude dans le bide de Ibrahimovic ne faisait pas partie des règles.

Quand José Saez disait qu'il n'avait jamais triché, il disait surtout qu'il avait toujours tout donné pour VA. C'est ce que JRL a fait en s'asseyant sur 13,8 millions d'apport pour 1€ symbolique, "payé" par chèque... jamais encaissé.

Zdziech, lui, triche ; et je ne parle pas que des aspects inspection du travail, prud'hommes ou son centre de formation fictif, qui lui permet de ne pas remplir l'obligation légale de formation... Zdziech triche car il ne donne pas le maximum pour le club. Et José, en le soutenant désormais, s'est aussi mis à tricher...

Pauvre petit donneur de leçons sur Sanchez alors que tu as accepté bien pire avec Zdziech.... pour avoir tes interviews de jeunes du centre.

En fait, tu me fais pitié à ne pas assumer que tes conneries du passé ont amené Zdziech là où il est... tout en tuant VA à petit feu. Belle "contribution", aussi petite soit-elle. Accepte-la, c'est la première étape pour vivre avec.
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 #1084803  par Heisenberg
 
" Le troll" à chaque fois que quelqu'un n'est pas d'accord avec Alvaro, acte 356865. :lol:

Oui Rose a signé à Lyon, mais au lieu d'essayer de donner une leçon avec un smiley qui rigole, je te conseille de lire le Football Leak sur le papier que Monaco a fait pour Rose... et ça c'est de la belle triche qui a précipité le VAFC dans le trou.

Ah oui, Sanchez c'est de "l'optimisation fiscale" , comme Balkany alors, un pauvre innocent :lol: :lol: :lol: :lol:
Le Cash investigation diffusé sur FR2 montre qu'il est vraiment au courant du club où il a signé, oui :shock: :lol:

Mes interviews de jeunes du centre ? tu dois me confondre avec quelqu'un.

Il faut que tu arrêtes de défendre JRL à chaque fois que quelqu'un en parle... je te rappelle qu'il est le dernier président à avoir connu le club en L1.
 #1084804  par alVAro
 
Heisenberg a écrit : 22 juil. 2022, 15:47 1 " Le troll" à chaque fois que quelqu'un n'est pas d'accord avec Alvaro, acte 356865. :lol:

2 Oui Rose a signé à Lyon, mais au lieu d'essayer de donner une leçon avec un smiley qui rigole, je te conseille de lire le Football Leak sur le papier que Monaco a fait pour Rose... et ça c'est de la belle triche qui a précipité le VAFC dans le trou.

3 Ah oui, Sanchez c'est de "l'optimisation fiscale" , comme Balkany alors, un pauvre innocent :lol: :lol: :lol: :lol:
Le Cash investigation diffusé sur FR2 montre qu'il est vraiment au courant du club où il a signé, oui :shock: :lol:

4 Mes interviews de jeunes du centre ? tu dois me confondre avec quelqu'un.

5 Il faut que tu arrêtes de défendre JRL à chaque fois que quelqu'un en parle... je te rappelle qu'il est le dernier président à avoir connu le club en L1.
1 troll = user qui cache son identité et ne fait rien pour arranger les discussions.
C'est bien ton cas.

2 ce qui a précipité le VAFC dans le trou, ce sont les dettes financières de ton pote Decourriere.
Merci de préciser pour les leaks, ça confirme qui tu es pour moi.

3 Et alors? On eu Sanchez pour 5 fois moins cher que son coût habituel.
VA a été poursuivi pour ça? Non. Alors la comparaison avec quelqu'un de condamné comme Balkany, garde la pour des gens comme Decourriere ou Zgeg. Chevalier blanc de pacotille.

Que tu le veuilles ou non, ça s'est fait dans l'intérêt du club, contrairement aux prud'hommes du Zgeg par exemple.

4 Non, je ne crois pas, cher Seiya.

5 Je défends la vérité des bilans mon garçon. Celui de JRL... Et celui de EZ aussi.
Satisfait d'avoir mangé dans la main du Zgeg pendant quelques années le supporter "indépendant"? 😂

La bise.
 #1084805  par Heisenberg
 
Ce n'est pas la définition du troll.. un forum est une place publique où tout le monde peut échanger. Il n'y a pas de vérification d'identité ni de visa Alvaro qui peut décider de qui a le droit de parler ou pas en fonction de s'il s'est présenté à lui, tu n'as aucune légitimité d'ailleurs... :lol:

Le sujet ce n'est pas Decourriere, c'est JRL qui n'a "jamais triché" ( pour rafraichir la mémoire de tout le monde : https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 79091.html )

J'adore l'indignation sélective dont tu fais preuve :lol:
 #1084806  par alVAro
 
Heisenberg a écrit : 22 juil. 2022, 16:52 Ce n'est pas la définition du troll.. un forum est une place publique où tout le monde peut échanger. Il n'y a pas de vérification d'identité ni de visa Alvaro qui peut décider de qui a le droit de parler ou pas en fonction de s'il s'est présenté à lui, tu n'as aucune légitimité d'ailleurs... :lol:

Le sujet ce n'est pas Decourriere, c'est JRL qui n'a "jamais triché" ( pour rafraichir la mémoire de tout le monde : https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 79091.html )

J'adore l'indignation sélective dont tu fais preuve :lol:
Tu es un troll parce que tu ne t'exprimes pas en ton nom propre, point barre cher Seiya. C'est le minimum d'honnêteté à avoir quand on fait des attaques personnelles...

À part ça, tu fais pitié ; ton disque est rayé sur le contrat de Carlos Sanchez... Ça fait 10 ans...
Le club n'a jamais été condamné, ni même poursuivi. C'est que tout était légal, contrairement à Balkany et, de fait, c'est ta comparaison qui est malhonnête, comme ta démarche.

D'autre part oui, on peut bel et bien considèrer que JRL n'a jamais triché vis-à-vis de VA car le pognon économisé pour Sanchez est bien allé au club... contrairement à l'argent des transferts qui sert à rembourser Eddy de ses avances.
Je te l'ai dit ; je n'ai jamais crié au scandale sur TSR Formation, et pourtant TSR Formation n'est pas VA... Et c'est bien le contribuable qui se fait arnaquer.

Tu peux donc adorer mon indignation sélective... La tienne l'est bien plus, c'est du niveau Ligue des champions. Zgeg qui ment depuis 8 ans, qui vire des salariés à Noël, qui fait du chantage et fait fouiller les PC.... Et toi tu t'indignes d'un montage qui a fait perdre des charges à l'État, mais a fait gagner du pognon au VAFC... Il y a 10 ans... J'espère que tu as bien profité des interviews de jeunes du centre.

Allez la bise. Chevalier blanc. 😂
 #1084929  par Heisenberg
 
Pourquoi tu persistes à me parler de FD et EZ ? On parle de JRL là, n'essaie pas d'allumer un feu pour détourner l'attention du sujet, qui est " JRL n'a jamais triché" , et je te donne deux exemples.

Si le premier est de " l'optimisation fiscale", le courrier à en-tête de Monaco c'est quoi ? :lol: :lol: :lol:
 #1084933  par alVAro
 
Est-ce qu'il a triché vis-à-vis de VA? Non.
JRL a simplement profité de ses bonnes relations avec Monaco pour passer la DNCG.

Tu aurais voulu quoi Seiya? Qu'il mette encore plus que les 13,8 millions qu'il avait déjà mis?
Et pourquoi tu ne demandes pas à Decourriere de les mettre? C'est lui qui a fait grimper la dette.
Et pourquoi tu ne demandes surtout pas à Zdziech de les mettre aujourd'hui? C'est lui qui nous fait bouffer de la merde depuis 8 ans.

Donc tu es bien le seul à faire diversion ici Seiya... Tu parles du financier sans évoquer celui qui nous foutu dedans... Et, surtout, tu parles de vieux trucs dont tout le monde se fout car ça s'est passé il y a 10 ans et que nous n'avons jamais été poursuivis....

L'actualité du club c'est les Prud'hommes, le Tribunal de commerce, l'inspection du travail et un mercato qui bat des records d'insipidité...

JRL, lui, a tout donné pour le club. 13,8 millions en échange d'un euro symbolique qu'il n'a jamais encaissé... Une humiliation, qu'il a acceptée pour l'avenir du club (et pourtant bien entaché par Zdziech depuis). JRL n'a donc pas triché ; pas vis-à-vis du VAFC et de ses supporters.
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 #1084937  par alVAro
 
Ce que tu dis est faux Seiya.
La DNCG a demandé une attestation ; JRL lui en a fourni une, signée par le numéro deux de Monaco. Il n'y a aucune triche dedans...

Où a-t-il triché vis-à-vis des supporters, des actionnaires et de VA? Il a passé la DNCG à ce moment-là ; ça lui a même permis de tenter le sauvetage en L1 en faisant venir Waris et Medjani. Il n'a pas triché, il a donné le maximum pour sauver VA. Il a fait profiter de son fric et de son réseau (Monaco, Lyon, Montpellier... )


Encore une fois, sans les délires salariaux de Decourriere, sans ses coups de Trafalgar : sur le Crédit Agricole en 2011, ou les sponsors qu'il a rapatriés au Hainaut Volley (alors qu'ils n'avaient rien demandé et que ça les a conduits au dépôt de bilan), l'attestation des 6 millions nous n'en aurions pas eu besoin...

Alors c'était à qui de mettre le pognon en 2014? JRL avait déjà mis 13 millions, Decourriere 0... Decourriere n'a rien mis, il a passé les 3 ans de présidence de JRL à lui savonner la planche. JRL, lui, a passé la DNCG avec son fric et son réseau... jusqu'à la descente où personne ne l'a aidé, alors que lui avait aidé par le passé.

JRL n'a jamais triché. Point barre.
Et je te laisse avec cette phrase venue d'un haut responsable de la Cour d'Appel de Douai : "ce que vous avez fait pour le VAFC, personne ne l'a fait dans toute l'histoire de ce club".
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