Ecarté à Valenciennes, il pensait rebondir à Bastia. Mais après deux jours à s’entraîner avec le club corse, on l’a renvoyé brutalement. De guerre lasse, il a fini par s’exiler dans le championnat belge, à Charleroi.
« A cause de la situation financière de Valenciennes, le club a mis fin à mon contrat alors qu’il me restait encore deux ans. Je suis d’ailleurs en litige avec lui. Il m’a fallu prospecter. Mais apparemment, en France, je suis blacklisté. En plus, j’ai fait l’objet d’un battage médiatique. Si Valenciennes perdait, c’était la faute de Penneteau ! C’était injuste. Mais quand on m’a sorti de l’équipe, on a bien vu que le problème, ce n’était pas moi. J’accepte les critiques mais certains, notamment à la télé, sont allés trop loin. »
Penneteau a failli signer ensuite au Sc Bastia où Makelele souhaitait l’embaucher. Pourtant les dirigeants ont fait barrage : « Makelele m’a expliqué qu’il n’était pas d’accord mais qu’il y avait un veto sur mon nom. Ensuite, j’ai cherché un club en L 1 même pour être doublure. Nice m’a dit non. »
Penneteau veut devenir entraîneur, il se servira certainement de ses désillusions de fin de carrière pour manager ses futurs groupes : « L’humain sera primordial. Un entraîneur doit toujours être dans l’échange avec ses joueurs. Sur le long terme, c’est ce qui fait la force des grandes équipes. »
source: Le Parisien