• Eddy Zdziech président du VAFC

 #1084510  par alVAro
 
Limone a écrit : 09 juil. 2022, 09:39 Un gros ras le bol pour cette ordure.

Le simple fait d'oser faire ce qu'il est en train de faire en se disant qu'il pourra le faire en toute impunité est révoltant.

Vendre tout ce qui a de la valeur, et le remplacer par des jeunes gratuits payés au lance-pierre et qui auront du temps de jeu, pour les revendre l'été prochain s'il est encore là.
C'est ni plus ni moins se foutre de la gueule du monde, des supporters, du statut (qu'a eu par le passé) ce club.
C'est chier à la gueule de toute l'institution et des personnes qui la suivent, pour son intérêt personnel. C'est faire crever un club, voir vieillir des supporters qui n'auront peut-être plus assez d'années pour pouvoir vibrer à nouveau pour leur club de coeur.

Il a des offres d'achat honnêtes, il les refuse. A la place, il prend le risque de nous faire couler encore un peu plus avec une stratégie qui n'a d'ambition que son renflouement personnel suite à des années de mauvaise gestion et de prud'hommes. Et il osera encore nous sortir le couplet du sauveur.

EZ prend les supporters pour des imbéciles. Qu'il assume au moins ses actions. Ce président nous insulte. Rien que le mot "président" ne devrait pas être associé à une personne de sa si piètre allure, sans aucune classe. Un personnage médiocre, mauvais dans ses choix, mauvais dans sa comm, mauvais dans ses relations humaines, mauvais dans l'anticipation, mauvais dans le leadership. J'arrive même pas à lui trouver une qualité. Comment un type comme lui peut arriver à la tête d'un club de football... J'ai parfois l'impression qu'il y a que dans des clubs comme Valenciennes, où on est bien sympas et patients et respectueux, qu'on peut voir arriver des personnes aussi incompétentes.
Bravo. Tu as tout résumé.

Comment il est arrivé à la tête du club? Borloo a emballé le cadeau (700 000€ pour le rachat seulement), Létard et Decourriere ont ficelé le paquet (dans l'accord de 2014 le centre de formation devait passer sous contrôle de l'agglo, tout compte fait l'agglo s'est privée de ce moyen de pression en 2015).
 #1084980  par olive
 
luminothérapie interdit cet hiver pour les pelouses le président du vafc doit être content une économie en plus
 #1085336  par Exocet
 
LEONIDAS a écrit : 03 août 2022, 12:24 https://twitter.com/search?q=LOUVAIN&src=typed_query

Regarde zdziech ce qu'a réalisé un vrai président de club de "foot" dans une ville de10000 Habitants... Honte à toi 8)
Ah l'Union, quel super courant d'air frais dans le foot belge et européen ! Et quelle saison régulière 2021-2022 !!! Avec toujours du spectacle et un jeu super offensif !! Le kif, quoi !!!👍👏
 #1085378  par TLBXL
 
LEONIDAS a écrit :https://twitter.com/search?q=LOUVAIN&src=typed_query

Regarde zdziech ce qu'a réalisé un vrai président de club de "foot" dans une ville de10000 Habitants... Honte à toi 8)
L'USG, c'est Bruxelles (pas que Saint-Gilles), c'est 1M d'habitants. Pas les quelques milliers de St-Gilles.
Mais il est vrai que c'est un example. Un patrimoine du foot belge. Qui revit. Et qui joue à donf' cette carte côté marketing (mais encore, des bonnes boîtes de marketing à Bruxelles, ça n'est pas ce qui manque).
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 #1085381  par LEONIDAS
 
TLBXL a écrit : 04 août 2022, 13:41
LEONIDAS a écrit :https://twitter.com/search?q=LOUVAIN&src=typed_query

Regarde zdziech ce qu'a réalisé un vrai président de club de "foot" dans une ville de10000 Habitants... Honte à toi 8)
L'USG, c'est Bruxelles (pas que Saint-Gilles), c'est 1M d'habitants. Pas les quelques milliers de St-Gilles.
Mais il est vrai que c'est un example. Un patrimoine du foot belge. Qui revit. Et qui joue à donf' cette carte côté marketing (mais encore, des bonnes boîtes de marketing à Bruxelles, ça n'est pas ce qui manque).
je ne pense pas qu'un stade de 10000 places représente beaucoup dans la vie économique bruxelloise, d'ailleurs qui parlait de louvain , il y a encore peu.... Pour moi , ce club ressemble au pfc ou au red star, sauf que là, une dynamique positive a été donné et cela change tout. Comme quoi, on peut retourner une situation, Louvain la fait, les lensois le font à mon grand détriment ...ici, cela fait 8 ans que le club meurt
 #1085382  par TLBXL
 
Tu parlais d'une ville de 10 000 habitants (pas du stade). C'est là-dessus que j'ai rebondi.
Pour la parallèle, je le ferai davantage avec le Red Star, car deux clubs historiques à fort potentiel d'appel.
Le stade ou le club en lui-même ne représente rien économiquement parlant. Par contre, ça a un attrait fou, un appel dans la population, chez les prolos comme les bobos. Et aussi chez les entrepreneurs. Et comme le club est ouvert, constructif (tout ce qu'EZ n'est pas), ça attire et fédère les énergies et ça part dans le bon sens!
 #1085387  par Patlebelge
 
LEONIDAS a écrit : 04 août 2022, 14:35
TLBXL a écrit : 04 août 2022, 13:41
LEONIDAS a écrit :https://twitter.com/search?q=LOUVAIN&src=typed_query

Regarde zdziech ce qu'a réalisé un vrai président de club de "foot" dans une ville de10000 Habitants... Honte à toi 8)
L'USG, c'est Bruxelles (pas que Saint-Gilles), c'est 1M d'habitants. Pas les quelques milliers de St-Gilles.
Mais il est vrai que c'est un example. Un patrimoine du foot belge. Qui revit. Et qui joue à donf' cette carte côté marketing (mais encore, des bonnes boîtes de marketing à Bruxelles, ça n'est pas ce qui manque).
je ne pense pas qu'un stade de 10000 places représente beaucoup dans la vie économique bruxelloise, d'ailleurs qui parlait de louvain , il y a encore peu.... Pour moi , ce club ressemble au pfc ou au red star, sauf que là, une dynamique positive a été donné et cela change tout. Comme quoi, on peut retourner une situation, Louvain la fait, les lensois le font à mon grand détriment ...ici, cela fait 8 ans que le club meurt
L'Union possède un vieux stade non homologué pour l'Europe. C'est pour cette raison qu'ils ont joué à Louvain ( stade de l'OHL, d'une capacitéde 9000 places)
 #1085388  par chris59410
 
https://www.lavoixdunord.fr/1213419/art ... ident-eddy
Football (Ligue 2 – VAFC): les ambitions, le projet, le recrutement… le président Eddy Zdziech fait le point

Avant la réception de Le Havre ce samedi (19 h), premier match au stade du Hainaut, le président des Rouge et Blanc a accepté de faire le point sur le club et l’équipe. Un groupe, dirigé par Nicolas Rabuel, sur lequel il place beaucoup d’espoirs.

– Huit jeunes du centre de formation sont passés pro depuis janvier. C’est un record au club. Qu’est-ce qui vous a amené à accorder tous ces contrats ?

«<UN>C’est le choix logique, aujourd’hui, d’une partie du projet valenciennois qui s’appuie énormément sur la formation. Un moment donné, il faut valider le parcours des jeunes quand ils ont bien travaillé au centre de formation. Même si maintenant on peut être tenté de dire qu’on passe pro un peu plus vite qu’il ne le faudrait. Mais voilà, la partie contractuelle est importante. Il faut que les garçons soient bloqués contractuellement pour éviter que d’autres clubs ne profitent de leur bon travail et de celui du centre. Et c’est donc une suite logique que de valider le parcours de ces jeunes et le travail du centre de formation. Sinon, ça n’aurait aucun sens. Ensuite, à eux de performer, de travailler, d’écouter comme ont pu le faire des Lucas Tousart, des Angelo Fulgini, des Moussa Niakhaté et d’autres qui sont passés par là et sont arrivés tout jeunes chez les pros et ont rapidement performé.<UN>»

– Quel est le processus ?

« Le staff technique du centre de formation, en l’occurrence les éducateurs et Simon Raux, propose. Ensuite, c’est validé par la cellule de recrutement où Sigamary Diarra, qui travaille super-bien, connaît les exigences du milieu. Et enfin, bien sûr, par Nicolas Rabuel et son staff. C’est pour ça que c’est très important, et c’est le cas à Valenciennes, qu’il y ait beaucoup d’échanges entre le centre de formation et les pros. Et que le staff pro voit régulièrement les matchs de tous ces jeunes pour y déceler des aptitudes. »

– Ces jeunes joueurs ont néanmoins tout à apprendre de la Ligue 2.

« On est justement en train de travailler là-dessus. Et le fait qu’Ahmed Kantari soit parti au centre de formation, à la tête de la N3, tombe bien. En fait, on va mettre en place un programme post-formation pour tous ces jeunes car dans la semaine, ils ne peuvent pas s’entraîner comme Mathieu Debuchy ou Joffrey Cuffaut. Ils ont encore des choses à connaître, des choses à savoir, des choses à apprendre. Sur des attitudes, sur l’aspect technique, tactique et physique, également. On est en train de mettre ça en place. Ces jeunes ont intégré le groupe pro mais ils auront dans les prochaines semaines des passages réguliers avec un groupe post-formation pour continuer d’apprendre. Ce palier est important. »

– Nicolas Rabuel estime que le top du top pour bosser, c’est un groupe de 20 joueurs. Mais il assure aussi pouvoir travailler avec un groupe de 22, voire 23 éléments. Depuis ce mercredi et l’arrivée de l’attaquant camerounais Marius Noubissi, ils sont 24. Ces prochaines semaines, le groupe va-t-il rester à 23, voire à 24 ? Ou passer à 20 ?

« Avec les joueurs qui viennent de signer pro et dont on sait que pour certains, il leur faudra une ou deux années pour performer, le groupe se retrouve tout à coup en nombre. Alors ce n’est pas une difficulté mais plutôt une contrepartie qui est peut-être un peu gênante pour l’organisation des séances. C’est vrai que 23, c’est peut-être beaucoup. 24 aussi. Mais on est contents d’accueillir Marius ! »

– L’effectif, alors que Nicolas Rabuel réfléchit encore à un autre renfort offensif, ne devrait donc plus trop évoluer ?

« Il reste au moins quatre semaines de mercato. Il y aura peut-être quelques joueurs, ces jeunes dont on vient de parler, qui trouveront du temps de jeu ailleurs pour nous revenir ensuite plus forts. Peut-être. Si on a des sollicitations, sachant que les clubs attendent souvent le premier match pour voir un peu les besoins du coach. Et peut-être y aura-t-il encore des arrivées, aussi. On ne s’est pas pressés car Nicolas Rabuel souhaitait voir un peu l’effectif, le jauger et bien réfléchir aux profils qui doivent être complémentaires à ceux qu’on a aujourd’hui. On a trouvé avec Marius un profil intéressant. Mais sans doute faudra-t-il encore du monde en plus. Mais ça, c’est le coach qui en fera la demande. »

– L’an passé, vous aviez bâti sur le papier une équipe capable de titiller le haut de tableau. Ça n’a pas fonctionné. L’idée, aujourd’hui, c’est donc de vous redonner un peu de temps avant de tenter à nouveau d’essayer de rejouer les trouble-fête ? Où en êtes-vous exactement dans votre projet ? À quelle étape se trouve-t-il ?

« Mais on est dans la continuité du projet. La continuité dans la formation, on vient d’en parler. Et pour ce qui est de notre effectif, on reste persuadés que des jeunes, quand ils arrivent, sont performants au bout d’un an ou deux ans. Et là, les jeunes qui sont chez nous, le sont pour certains depuis deux ans. On compte donc sur eux. Et on est donc, là aussi, dans la continuité. Ensuite, comment peut-on complémenter pour permettre à ces jeunes d’évoluer et d’être en confiance ? C’est toute la complexité de composer un effectif et on s’aperçoit, à un moment donné, que même si on se dit quelques fois qu’on a un bel effectif parce qu’on a engagé tel ou tel joueur, on n’a pas forcément la garantie du résultat pour autant. Ça reste donc une réflexion autour de la constitution d’un groupe avec le coach.

Maintenant, on n’a pas dit au coach : " Non, tu n’auras personne !" Ce n’est pas ça. On a toujours tenté de mettre l’équipe et le coach dans les meilleures dispositions. Il fallait un gardien, on l’a. Il fallait un appui supplémentaire offensif, il est là. Nicolas Rabuel a une réflexion en cours sur un autre appui offensif, peut-être plus pour jouer sur les côtés ou sur tout le front de l’attaque. On est donc en train d’y réfléchir. De regarder si on a les profils et de prendre le bon profil, qui sera complémentaire à ceux qu’on a aujourd’hui. Mais dans le projet, on avance donc avec nos jeunes, avec nos jeunes qui ont pris de l’expérience, avec nos anciens qui sont là et avec Marius (Noubissi) et Gauthier (Larsonneur) qui nous ont rejoints. Après, on sait très bien que le résultat d’une équipe, c’est le fait d’individualités. Mais la notion de groupe compte beaucoup et le foot reste un sport collectif. Il est donc important de voir si ce groupe vit bien ou pas. Et de bien prendre garde aux compléments que l’on apporte pour avoir le résultat le meilleur possible. Sur ce point, on est à l’écoute de Nicolas Rabuel, quelqu’un de très méthodique et réfléchi. Et le mercato n’est donc vraisemblablement pas terminé chez nous. »

– La Ligue 1 : y a-t-il un objectif raisonnable qui est fixé ?

« Dans ce club, il y a tout ! Un beau stade mais aussi un centre de formation qui est classé dans les 10 premiers de France. Ce qui est, au passage, une belle performance pour un club comme Valenciennes. Aujourd’hui, tout le monde reconnaît la qualité de sa formation ! Il y a, aussi, un super centre d’entraînement. Une belle ville, bien située. Franchement, tout est réuni ! Par contre le foot français aujourd’hui, quand on regarde la L1 et la L2… du monde, il y en a ! Saint-Étienne, qui se retrouve en L2. Mais aussi Metz. Ou encore Bordeaux. Sans oublier d’autres qui tentent depuis longtemps de monter et qui n’y arrivent pas. Et nous ! L’an passé, il y a des clubs, pas plus gros que nous, pas meilleurs, pas moins bons non plus, qui ont eu cette chance de monter. Car tout à coup, il s’est passé quelque chose sur le terrain. C’est le fruit sans doute d’un recrutement intelligent, bien complémentaire. Et c’est comme ça pour toutes les équipes : un moment donné, on voit sur le terrain si tout le travail qu’on a effectué porte ses fruits. Ajaccio, sérieux toute l’année et très équilibré dans ses lignes, est monté l’an passé. C’était Clermont-Ferrand il y a deux ans. Et pourquoi pas Valenciennes ? En tout cas, sur les 20 équipes en lice, il y en a 2 qui accéderont et 4 qui devront aller voir ailleurs si elles y sont. Et c’est toute l’incertitude du football. »

« On a des charges de fonctionnement qui sont beaucoup plus importantes. Alors on est contents de tout ça, du centre de formation, du stade, du centre d’entraînement, de l’association. Mais c’est la SASP qui paye tout. Sans aide des collectivités territoriales locales. »

– Ça, c’est pour l’aspect sportif. Mais il y a aussi l’aspect financer. Aujourd’hui, on parle d’un budget autour de 10 millions d’euros1 à VA. Est-ce suffisant ou pas pour espérer quelque chose ? D’ailleurs, des rendez-vous avec des investisseurs anglais mais aussi américains vous sont prêtés. Mais est-ce pour trouver un acquéreur ou pour essayer de trouver des partenaires ?

« Ça fait 8 ans que je reçois toutes les personnes qui veulent investir dans le club ou qui s’y intéressent. Et c’est toujours très intéressant de savoir que le club peut intéresser. Que la mariée est assez sympathique. Je le fais depuis 8 ans. Quelques fois avec des investisseurs qui souhaitaient investir et qui l’ont fait car on a des actionnaires qui ont investi à un moment donné. Avec d’autres dont on n’a pas cru au projet. Et peut-être un jour, je ne sais pas, quand tout à coup les actionnaires penseront que c’est le moment, autour d’un projet qui pourra les intéresser. Mais franchement depuis 8 ans, j’ai reçu beaucoup d’investisseurs. J’en ai écouté, j’en ai entendu. Peut-être qu’à un moment donné, j’aurais dû dire " Non, je ne reçois personne ". Mais comme je suis toujours curieux de savoir, je reçois. Et c’est toujours le cas. Après, c’est vrai que beaucoup de clubs ont été vendus. Mais le gros intérêt, c’est que Valenciennes intéresse et peut intéresser du monde. Ça veut dire que notre projet est reconnu. Valenciennes est un bon projet en Ligue 2, un beau projet local et régional, un beau projet dans le foot français. Et sincèrement, je pense que demain ou après-demain… Ça sera le tour de Valenciennes. Je parle de l’accession en L1. Car le staff bosse, les salariés travaillent énormément, le centre de formation, aussi. On a un groupe de joueurs avec qui il est intéressant de travailler et pour qui il est intéressant de travailler. Et je reste persuadé que les anciens, avec les jeunes et les tout jeunes qui arrivent, ça peut faire un truc très sympa. »

– Donc, ça travaille sur le terrain mais aussi en coulisses pour essayer de développer ce budget.

« Mais pourquoi un budget moyen de Ligue 2, comme le nôtre, ne pourrait pas faire partie des cinq premiers ou des deux premiers du classement ? Il n’y a aucune raison. Notre budget n’est de loin pas un budget ridicule. Mais l’une des problématiques que rencontre un club comme le nôtre, c’est que ce budget n’est pas destiné qu’aux joueurs pro. Il y a un centre de formation, reconnu. Il y a un stade, très beau mais un peu cher. Il y a un centre d’entraînement, qui a un coût. Il y a une superbe association, aussi, avec 450 licenciés, avec les jeunes, avec les filles, avec le futsal. On a tout ça à Valenciennes depuis 6 ans maintenant ! C’est quelque chose de très complet et qui fait la fierté du football valenciennois ! Qui est reconnu, aussi, par la Fédération. D’ailleurs, ce n’est pas anodin si l’équipe de France espoirs vient au Hainaut le 26 septembre. Mais tout ça a un coût. Et derrière, il y a la masse salariale joueurs. Comparé à des clubs qui, quelques fois, n’ont pas tout ça, on serait tenté de dire, parfois, qu’on a un budget supérieur aux leurs. Mais on a des charges de fonctionnement qui sont beaucoup plus importantes. Alors on est contents de tout ça, du centre de formation, du stade, du centre d’entraînement, de l’association où quelque quelques sponsors viennent heureusement soit mettre une "pub", soit mettre leur logo sur le maillot des jeunes. Mais c’est la SASP qui paye tout. Sans aide des collectivités territoriales locales. Donc voilà, c’est un très beau budget, c’est un beau club, qui a tout de la Ligue 1 avec un budget de Ligue 2. »

– Il y a donc encore obligation de le renforcer quand même pour espérer aller voir plus haut ?

« Ça n’a pas été le cas pour Ajaccio ou Clermont. Alors le travail est peut-être plus compliqué à gérer pour un président de Ligue 1 mais en Ligue 2, aussi, c’est compliqué. On aimerait bien tout à coup pouvoir orienter des développements avec un budget de Ligue 1, qu’on a eu un moment donné d’ailleurs. Mais malheureusement, même si on avait un gros budget en 2014, on est quand même descendus. C’est comme ça. Aujourd’hui, en fait, il faut pérenniser les actions et effectivement continuer à travailler pour que notre budget augmente en termes de partenaires privés et de recettes de match. Mais on sait que tout est lié aux résultats sur le terrain. La locomotive du club, ce sont les résultats de l’équipe pro, même si tout le reste à côté est très bien et que les gens font merveilleusement bien leur travail. Mais voilà, pour valoriser tout ça, il faut des résultats. Maintenant, ça a été possible pour Clermont, pour Ajaccio… Pourquoi ça ne serait, donc, pas possible pour Valenciennes ? Par contre il faut un climat serein. Pour mettre le club dans de bonnes dispositions. Et si tout ça est réuni, je ne vois pas pourquoi les Mathieu Debuchy, les Joffrey Cuffaut, les Quentin Lecœuche, les Julien Masson, les Mohamed Kaba, les Alan Linguet, les Ilyes Hamache, les Aymen Boutoutaou, les Ugo Bonnet… et maintenant Marius (Noubissi) n’y arriveraient pas. Quand on regarde cette équipe, c’est pas mal, non ? Pourquoi, donc, ça ne fonctionnerait pas, ça ? Je crois en cette équipe. D’ailleurs, du côté du staff, des nouveaux sont aussi arrivés : Sébastien Tambouret et Orlando Silvestri, notamment, qui a connu des montées avec Valenciennes. Il faut une âme dans chaque club de foot et quoi de mieux pour rallumer cette flamme que des anciens, comme lui, qui ont permis ça grâce à leur caractère et à leurs qualités de guerrier. Orlando s’est d’ailleurs fondu de suite dans le groupe et la compétition. C’est intéressant. S’il y a un bon début de championnat, il peut y avoir quelque chose qui se crée. Il peut… et on l’espère. »

– En parlant des recettes match. Il y a une polémique autour des tarifs pratiqués. Les supporters les estiment trop élevés.

« La LFP a sorti un classement en fin de saison. Et dans celui des prix des places les plus chères, on se situe au 16e rang. L’entrée est gratuite chez nous pour les moins de 12 ans. On a aussi offert des places supplémentaires aux abonnés lors de certains matchs la saison passée. Il ne faut pas oublier tout ça. C’est une polémique que je ne comprends pas. Les supporters aiment le club et ils aimeraient le retrouver en L1, c’est clair. Mais qu’ils sachent que toutes les composantes du club travaillent très dur pour ça. À tous les niveaux. »
 #1085389  par alVAro
 
Il plane à 15 000.... Comment il ose se comparer à Ajaccio ou Clermont. Courtet, avec Zdziech comme président, il ne fait pas plus de deux ans....

Sinon, qu'il ne dise pas qu'il n'est pas aidé par les collectivités territoriales, il paie la location du stade 700k au lieu de 1,7 millions.
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 #1085390  par lubanski
 
EZ disciple de la méthode Coué !
Au foot, la vérité est celle du terrain. Ça fait 8 ans que son équipe joue le maintien et il n’a pas encore compris !
On s’affaiblît d’année en année mais tout va bien !
Jusqu’au jour où tout s’écroule !
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